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Peer-reviewed veterinary case report

Unknown cause brain inflammation in dogs - diagnosis and treatment

By Vandenberghe, Hélène·Published in Le Nouveau Praticien Vétérinaire canine & féline·2022·View original on Crossref

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Original publication title: Méningoencéphalites d’origine inconnue chez le chien

Plain-English summary

A dog with an unknown cause of meningitis and encephalitis (inflammation of the brain and spinal cord) was diagnosed after showing symptoms like seizures or behavioral changes. The vet used MRI scans and spinal fluid tests to rule out infections and confirmed the diagnosis. Treatment involved immunosuppressive medications, primarily corticosteroids, to reduce inflammation. While the prognosis can vary widely, dogs that respond well to treatment and survive for more than three months typically do not die from the condition.

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Abstract

Les méningoencéphalites d’origine indéterminée sont des maladies inflammatoires fréquentes du système nerveux central chez le chien. Elles sont la conséquence d’une réponse à médiation immune aberrante dirigée contre l’encéphale et/ou parfois la moelle spinale. Un diagnostic présomptif peut être établi sur la base d’une combinaison de critères épidémiologiques et cliniques, d’anomalies typiques à l’examen IRM du système nerveux central et/ou à l’analyse du liquide cérébrospinal et de l’exclusion des agents infectieux responsables d’encéphalite. Le traitement est immunosuppresseur, basé prioritairement sur la corticothérapie. L’utilisation d’autres agents immunosuppresseurs, dont le principal bénéfice est de limiter les effets secondaires liés à la corticothérapie a été décrite, sans que leur impact sur le pronostic n’ait été démontré pour l’heure. Le suivi est avant tout clinique, bien qu’une répétition de l’examen IRM et de l’analyse du liquide cérébrospinal avant diminution du traitement puisse contribuer à limiter le risque de rechute. Le pronostic est extrêmement variable et fonction des signes cliniques et de la localisation des lésions. Les animaux s’améliorant sous traitement et survivant plus de trois mois, décèdent rarement de la maladie.

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Original publication on Crossref: https://doi.org/10.1051/npvcafe/2023014